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Histoire & Patrimoine de la ville

Maisse,

petite ville ceinturée de remparts laissant apparaître les clochers de deux églises.

Voilà l’image qui s’impose lorsqu’on s’imagine notre cité il y a quelques siècles.

En effet l’étude des lieux et l’importance des archives conservées révèlent un passé qui fait rêver.

A Maisse, on achète et on vend des bestiaux et des grains venus de toute la région, deux foires, Saint-Médard et Sainte-Catherine en fournissent les plus belles preuves.

La population, presque 800 habitants au XVIème siècle, se répartit en deux paroisses Notre- Dame et Saint-Médard.

Hors des murs, un établissement accueille les lépreux, c’est la maladrerie de Tramerolles.

Deux communautés religieuses, les moines de la seigneurie de Saint-Eloi et ceux du prieuré Saint-Médard se partagent les pouvoirs civils et économiques de la ville.

Leur esprit d’entreprise va jusqu’à séparer le cours de l’Essonne en deux bras afin de porter le nombre des moulins à sept.

A l’exception de Corbeil, c’est à Maisse que la rivière est la plus exploitée.

D’autres exemples pourraient encore être fournis sur cette prévôté, ou l’autorité judiciaire a le droit d’accorder jusqu’à la peine de mort, ou François 1er crée une charge de notaire royal.

Les seigneurs successifs occupent des fonctions importantes dans la vie du royaume, les de Reffuge  sont lieutenants-généraux des gendarmeries royales, Berzeau est conseiller du roi au parlement, Les ©Hurault (cf.page 14 de la généalogie) sont diplomates et l’un d’eux ambassadeur du roi à Londres se fait appeler « Monsieur de Maisse ». Le dernier d’entre eux avant la révolution, Francès-Daville est contrôleur des finances de la Généralité du Soissonnais.(Receveur des finances de Soisson)

C‘est de lui que nous tenons notre « blason ».

 

 

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Adopté par le conseil municipal de Maisse au début du XXème siècle, ce symbole, issu de l’ancien régime, relevé par la volonté des élus de l’époque porte : « d’or au laurier terrassé de sinople ».

Cela signifie que : au centre du blason on peut voir le laurier vert se détacher sur un fond d’or.

C’est l’origine de nos couleurs, choisies notamment par l’union sportive maissoise.

Les licornes et la couronne quant à elles ne figurent qu’a titre d’ornement.

Le temps et les guerres : Guerre de Cent-Ans, Guerres de religion, Fronde, ont infligé à la localité de dures épreuves

Le déclin a menacé plusieurs fois à Maisse.

Pourtant à la révolution son importance est encore telle qu’on désigne la cité comme chef-lieu de canton et plus tard dans la deuxième moitié du XIXème siècle elle est encore choisie pour accueillir la ligne de chemin de fer qui vient de Paris.

Au cours de XIXème siècle notre pays entrant dans une ère nouvelle avec la révolution industrielle, Maisse connaît un nouvel essor.

Sous l’impulsion de la loi du 21 Mai 1836 qui marque la naissance de l’organisation des voies vicinales, le chemin de grande communication n° Milly-Etampes ainsi que le chemin n°96 Arpajon-Malesherbes verront le jour, ce qui favorisera l’exploitation des pavés de grès sur les nombreux sites gréseux de la commune.

La construction des lavoirs s’impose et, à la fin du siècle, Maisse se dotera de deux laiteries, suivies en 1893 d’une sucrerie.

Cet essor se poursuivra jusqu’au début du XXème siècle, avec le développement de la briquèterie et en 1912 l’implantation de la ligne de chemin de fer CGB.

Cette deuxième ligne ferroviaire de la commune facilitera le transport des voyageurs dans la région et contribuera à l’acheminement des produits frais locaux et celui des pavés.

Vraiment à Maisse, l’histoire révèle beaucoup d’informations. Elle contribue à nourrir la mémoire, elle donne à penser que l’esprit d’entreprise et l’audace font partie de notre patrimoine.


Extrait de ©"TOPIC TOPOS"

MAISSE de l'anthroponyme gaulois Massios ou du latin mansus, « maison ».

Les vestiges qui ont été mis au jour indiquent que le territoire est habité depuis le Néolithique. Plusieurs grottes ornées (Cl. M. H. 1955) sont découvertes à Tramerolles, au Patouillat, à Comard, ainsi que des sépultures d'époque gauloise à L'Ardennet.

 

Maisse (91), abri de la plaine de Saint Eloy : Exemple de pédiforme gravé sous un motif en cercle recoupé par 4 sillons et occupé au centre par 5 cupules

© GERSAR

 

Dans le bois de Saint-Médard, des restes de murs et de poteries de l'Antiquité sont également répertoriés. Une importante voie romaine desservant la région est aujourd'hui appelée le chemin de Grimery. À l'époque mérovingienne s'organise la paroisse, mais le village de Maisse (Messe) souffre d'une invasion des Normands. Le Moyen Âge est placé sous le signe de la paix. Situé en pays d'Étampes, le bourg du village est rattaché au domaine du roi de France et ne souffre pas de luttes féodales.

Deux communautés religieuses, les moines de Saint-Éloi et ceux de Saint-Médard, fondent un prieuré et une maladrerie, et font installer un mur d'enceinte autour de la ville. L'actuelle commune est divisée en deux paroisses ayant chacune leur église, Saint-Médard et Notre-Dame, tandis qu'un fief laïc se trouve hors des murs.

Au XVe siècle, le roi octroie à la commune deux foires et un marché hebdomadaire. Au XVIe siècle, les moines cèdent leur pouvoir à la famille Hurault, qui embrasse la cause protestante et s'allie au chancelier Michel de L'Hospital par le mariage de sa fille.

Les luttes entre protestants et catholiques valent au village quelques fermes brûlées. Pendant la Fronde, en 1652, l'armée du prince de Condé loge à Maisse avant d'affronter l'armée royale.

La prospérité revient au XVIIIe siècle avec les marquis de Reffuge, les nouveaux seigneurs de Maisse. Leur poste de commandant en chef des gendarmeries royales leur laisse peu de temps pour diriger la cité. La paroisse Notre-Dame est supprimée lors de la Révolution. Le dernier seigneur, Francès-Daville, vend sa terre au ©vicomte de Trimond. Au XIXe siècle, la création d'un chemin de fer facilite l'expansion économique de la ville. Au XXe siècle, la population augmente considérablement dans la commune, celle-ci profitant de l'irrésistible attraction de la région parisienne.

 


©Famille HURAULT les châteaux de Bélesbat et de Maisse

Le blason familial,« D’or à la croix d’azur cantonnée de quatre ombres de soleil du même », au-dessus du portail de la poterne, préservé au moment de la restauration du château de Bélesbat en parc par Charles-Paul Hurault de l’Hospital, et met le château sous le signe augural du Soleil.

 

                        

Jean Hurault de La Grange acquiert la terre de Bélesbat aux alentours de 1496, et la famille garde le domaine durant près de deux siècles. Leur blason, composé d'une croix bleue cantonnée de 4 ombres de soleil rouges, est sculpté au-dessus du portail de la poterne. Celle-ci est conservée, avec les communs, lors de la reconstruction du nouveau logis entreprise par Charles Paul Hurault. Les travaux comprennent également la création du parc et le détournement de l'Essonne. Mort en 1706, il est le dernier des Hurault de L'Hôpital à posséder la propriété.

André Hurault + 22/09/1607 Seigneur de Maisse,

Conseiller au Parlement (28/03/1564), maître des requêtes (03/03/1573), conseiller d’Etat, Ambassadeur (Venise) ép. 1) Renée de Boislève(s) ép. 2 ) Catherine de Hélin

sans postérité légitime.


Le colombier

La ferme du château de Maisse conserve de vastes dépendances datant de l'Ancien Régime, dont ce monumental colombier de plan carré avec une corniche saillante, conçue pour empêcher les rongeurs d'atteindre l'aire d'envol des pigeons.

Construit lors du déclin des seigneuries religieuses, quand les seigneurs laïques de Maisse absorbent les terres du prieuré de Saint-Éloi, puis obtiennent le titre de prieurs commendataires de celui de Saint-Médard, cet édifice consacre la mainmise des Hurault ou des Berzeau sur l'ensemble des domaines seigneuriaux de Maisse.

 

 

 

 


Francès-Daville (Jean Joseph Batailhe de)

Plan géométrique des terres, fiefs et seigneuries de Maisse, Saint-Éloy, les Murs, les Grèneteries, le prieuré de Saint-Médard dudit Maisse et de la Maison-Blanche, Courtis, la Grande et Petite-Chartie, le Foucheret, Rivière, la Folie, et Tramerolles appartenant à messire Jean-Joseph Batailhe de Francès-Daville, écuyer, seigneur grand-voyer de Maisse, Prunay, Buno, Boigneville, Saint-Val et dépendances, haut, moyen et bas justicier desdites terres et seigneuries, fait par Chéron, arpenteur-géomètre à Maisse.

1778

Ce plan est dressé peu avant la Révolution par les soins du dernier seigneur de Maisse,

Francès-Daville, dans l'intention de vendre la terre et la seigneurie attenante. Cette seigneurie, cédée à Francès-Daville par les marquis de Reffuge, est à nouveau réduite à sa portion congrue.

Le rapport de la seule ferme du château n'est pas suffisant au XVIIIe siècle pour entretenir la propriété comprenant le château et sa réserve de chasse convertie en parc d'agrément, ce qui entraîne une succession accélérée de propriétaires, puis la désagrégation du domaine.

Le château a été entièrement rasé en 1877.

 


 

Les vicissitudes des archives de Maisse

Pour les férus d'histoire voir ©"Corpus Étampois" →

 

 

 

 

 

 

 


Guerre 1939/1945

Georges Oudin, maire

Maisse sous l’occupation allemande et le régime de Vichy

note du 30 novembre 1944

©"Corpus historique Etampois"

Le 17 mai 1946, la municipalité de Maisse honore son enfant Jacques OUDIN


Histoire depuis le Paléolithique jusqu'à nos jours:

Avis aux amateurs pour développer !

-les sculptures rupestres sur les roches du Patouillât et Tramerolles .

-la via romaine, le camp romain.

-les châteaux de Maisse du XVe au XVIIIe .

-les abbayes,la seigneurie (La Maison Hurault.),les lettres patentes de Louis XII (foires St Catherine & St Médard)

-les églises Notre dame et St Médard,la maladrerie.

-la guerre de 14/18, le stationnement du régiment colonial

-le tacot

-le déraillement du tacot boulevard des alliés

-la guerre 39/45 tous les souvenirs des anciens qui ont vécus ces évènements

Histoire industrielle et commerciale de Maisse

-les Moulins

-SIPOREX

-UGA GAE`

-SUCRERIE

-Les Carrières Grès et sables

-les Silos (l'agriculture céréalière)